Weena Truscelli
4 mai 2020

Erasmus + Virtual Exchange : la formation interactive d’Erasmus

Pendant la crise sanitaire, des étudiants en provenance d’Europe et du Sud de la Méditerranée, âgés de 18 à 30 ans, peuvent poursuivre leurs échanges grâce à une plateforme dénommée Erasmus+ Virtual Exchange (E+VE). Celle-ci permet aux jeunes de s'engager dans des expériences interculturelles et internationales en ligne.

> Un apprentissage collaboratif et virtuel qui s’affranchit des frontières

Erasmus+ Virtual Exchange est une offre du programme Erasmus+ lancée en 2018 qui s’adresse aux étudiants en Sciences Sociales, Droits de L’Homme, Etude des conflits, et autres domaines liés. Ce projet propose aux jeunes étudiants de rejoindre une communauté en ligne sécurisée, afin qu’ils participent à des discussions modérées, renforçant ainsi la sensibilisation interculturelle et l’acquisition de compétences clés au 21e siècle. Le programme encourage le dialogue entre des jeunes de divers horizons culturels, religieux et socio-économiques et vise à renforcer la pensée critique ou l’éducation aux médias, en particulier dans l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux, pour développer une résistance à la discrimination et à l’endoctrinement.

À l’heure où le monde est confronté à des problèmes de mobilité, le programme Erasmus+ Virtual Exchange permet de surmonter les entraves aux déplacements et contribue à l’atténuation du changement climatique en proposant une alternative aux échanges physiques.  “Ce programme existe à l’université de Bordeaux depuis 2018 et est très apprécié par les étudiants. Les échanges portent sur des enjeux actuels d’une société globale et pluriculturelle et sont menés entre participants de différentes universités. Le format tout en anglais contribue à développer de l’aisance à l’oral mais le programme va bien plus loin et permet aux étudiants de développer les compétences que l’on associe habituellement à une période de mobilité internationale et à les valoriser dans leur parcours, sur leur CV“ déclare Joanne Pagèze, vice-présidente en charge de l’internationalisation à l’université de Bordeaux

Plus d’infos sur le site Génération Erasmus+ qui informe sur la situation actuelle et les évènements à venir…

 

share Partager

Etudier et travailler

Cybersécurité : ces experts français qui choisissent l’expatriation

Pénurie mondiale de talents, multiplication des cyberattaques, internationalisation des entreprises… Dans la cybersécurité, les opportunités dépassent désormais largement les frontières françaises. Aux quatre coins du monde, de plus en plus d’ingénieurs français choisissent l’expatriation, attirés par des projets d’envergure, des carrières accélérées et un marché en tension permanente.

Etudier et travailler

« Tu te dis que t’es sur une autre planète » : ces expatriés de l’extrême racontent leur vie en Antarctique

Des températures qui peuvent chuter à – 60 degrés. Du blanc à perte de vue. Plus de possibilité de revenir en arrière. Non, ce ne sont pas les astronautes qui posent le pied sur la lune, mais l’arrivée en bateau de ceux qui choisissent une expatriation de l’extrême : l’Antarctique. Chaque année, environ cent Français embarquent pour quelques mois à un an pour vivre sur une des stations polaires françaises.

Etudier et travailler

Enseignement français à l’étranger : y a-t-il un risque de déconventionnement de certains établissements scolaires ?

Face à la crise traversée par l’AEFE et l’augmentation des participations financières demandées aux établissements, certains parents et enseignants craignent de voir les établissements quitter le giron français.

Etudier et travailler

Matthew Caws (Nada Surf) : l’enfance bilingue qui a changé sa vie

« Ronronner ». C’est le mot qui a tout déclenché pour Matthew Caws, chanteur et guitariste du groupe américain Nada Surf. Lorsque ses parents l’emmènent en France pour une année sabbatique alors qu’il n’a que cinq ans, ils l’inscrivent à l’école du quartier.

Etudier et travailler

Sabine Sciortino : « mon objectif est de consolider et moderniser nos réseaux culturels sur les cinq continents »

Après plus de trois années en tant que conseillère de coopération et d’action culturelle et directrice de l’Institut français au sein de l’Ambassade de France au Liban, Sabine Sciortino a été nommée directrice de la diplomatie culturelle, éducative, scientifique et universitaire au sein du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Pour le Journal des Français à l’étranger, elle revient sur ses missions, ses enjeux et l’importance de la francophonie dans le monde.